Macron a raté son économie de guerre, retrouvons le modèle économique français !

 Au lendemain du deuxième conflit armé mondial, entre nazis, soviétiques et pays européens de « collaboration active » du capital patronal des banques privées, encore présents au renversement du volet économique de Nuremberg, effectué par l’état-major et le capital patronal ; se retrouvent deux types de gestion envisageables pouvant aboutir à décider du choix d’une monnaie unique mondiale pour un monde de paix. Celle de la partie d’entre-eux, en banques privées, participant activement à la collaboration avec l’occupant nazi et l’autre partie qui s’organisait en gestion collective, ébauchée avec la Caisse Municipale de gestion collective de tous les Corps de Métiers des Comités d’Ouvriers et de Directions politiques et syndicales de la Résistance, bâtie et confirmée jusqu’aux caisses de retraites, la Sécurité Sociale et la nécessité d’une réforme Constitutionnelle qui sortaient de l’économie de guerre à la Libération. Ce sont deux types de programme de politique économique, complètement différents qui donnèrent, d’un côté, le rêve américain du grand capitalisme patronal, et de l’autre, la spécificité française d’un équilibre économique qui alliait parfaitement la gestion collective des Caisses Municipales, à celle des banques privées du capital patronal, à partir du moment où ces banques privées, venaient et étaient forcées d’arriver à hauteur des 25% de capital que coûtaient le régime des retraites et celui de la Sécurité Sociale, à l’époque où leur création fut possible et engagée. Il en a pourtant grincé des dents, ce capital patronal français, pour y mettre ses 25% nécessaires qui ne faisaient pourtant pas peur à la gestion collective de Caisse Municipale, puisqu’elle en établit le barème, habituée à partager les bénéfices de ses unités productives pour amorcer les investissement nécessaires au développement des équipements collectifs, du service public, des hôpitaux civils, jusqu’aux ateliers techniques des Communautés urbaines… Aujourd’hui, le capitalisme patronal des banques privées s’imagine qu’il doit tout gérer, tout s’approprier, chaque préfecture, chaque Wilayas, chaque Gouvernorat, chaque Province, jusqu’à y fabriquer ses propres candidats aux élections, selon une règle inégalitaire de financement illicite des partis politiques, parfaitement connue, qui a bien à voire avec les banques privées du capital patronal. Ce qu’on sait moins, c’est que jusqu’à une certaine époque, la Caisse Municipale de gestion collective, était elle-même chargée d’organiser les élections, justement pour en éloigner les mauvaises influences que pourrait avoir le capital patronal des banques privées, notamment aux Présidentielles. Les candidats aux élections sont-ils devenus des VRP du système bancaire du capital patronal, et par là, des patrons politiques, déclinés en autant de tribuns, d’illusionnistes, d’utopistes et de promesses jamais tenues, autrement ou ailleurs qu’en dessous de table, en OPA, en trafic d’influence et de prises d’intérêts illicites que nous ayons connus depuis De Gaulle et ses « barons », jusqu’aux arrivistes directionnels soixante-huitards de la Sorbonne de mai 1968 qui croyaient que c’était à leur tour de diriger les mouvements ouvriers et l’organisation syndicale et politique qui étaient pourtant déjà structurés, et existaient depuis 1947 en Comités d’Ouvriers et de Directions politiques et syndicales, sans patrons ni banques privées, mais en unités productives de gestion collective, en Caisse Municipale ?… et puis l’extrême-droite qui ne tarde pas à refaire surface dans la provocation et la menace lancée à l’ORTF, la veille de la reprise du travail qui bloque l’effort collectif envisagé à ce moment qui devait devenir une journée historique, puisque les Conseils d’Administration devaient se réunir à midi ou à 18h dans tous les départements – au pire dans la semaine pour les plus récalcitrantes des entreprises du capital patronal -, afin de décider, si par vote, ils voulaient rester en gestion de banques privées du capital patronal ou préféraient rejoindre la gestion collective en Caisse Municipale pour appuyer la politique du développement économique collectif des équipements publics liés à l’éducation, à la santé, pour la voirie municipale (etc…) par l’implication directe d’une partie de leurs bénéfices et donc payer moins d’impôts en retours de l’État pour que les salaires de leurs employés puissent se maintenir à un bon niveau. Toujours est-il que les salaires des ouvriers, employés et saisonniers étaient visiblement, sensiblement plus élevés dans les unités productives de gestion collective par Caisse Municipale qu’ils ne l’ont jamais été dans ces exploitations du capital patronal à banques privées proprement dit.

Ce choix pour tout entrepreneur, artisan, agriculteur, manufacturier, commerçant, d’avoir la possibilité entre la gestion du capital patronal par banque privée ou l’orientation d’une gestion collective en Caisse Municipale jusqu’à la caisse de retraite et l’inscription à la Sécurité Sociale, dépendait du bon vouloir des Chambres du Commerce, de l’Agriculture, de l’Industrie et de l’Artisanat d’en informer ou pas les postulants. Ce qui déterminait l’engagement politique d’un agent d’accueil, traduisait aussi, directement, non seulement une malversation instructive mais ouvrait immédiatement la porte au possible basculement et à l’accentuation du monopole, empruntée par Giscard pour que tout soit uniquement géré avec les banques privées du capital patronal ; la gestion collective, réputée « sans dette », tandis que le capital patronal des banques privées ne fera que la multiplier pour l’élargir aux affaires économiques des autres pays d’Europe ou du monde, allant même jusqu’à la partager, cette dette, pour mieux vivre dessus et la vendre à taux zéro.

Ensuite se définissent deux modèles de développement envisageables, totalement différents, bien que l’un se voulant toujours plus performant et cohérent que l’autre, selon qu’on s’oriente en gestion collective, d’après une organisation territoriale administrative, déterminée par autant de Départements – Wilayas – Gouvernorats ou Provinces qui ne doivent pas servir qu’à prélever des impôts ou des taxes ; mais aussi à distribuer les capitaux de la rente pétrolière, du nucléaire, de l’aérospatiale ou des constructions automobiles, au lieu de les laisser bloquer sur des multinationales ou des banques privées nationales ou étrangères pour intérêts particuliers et privés. La gestion collective descend jusqu’à la moindre municipalité, peu importe sa taille géographique ou sa densité humaine, toujours avec le même tracé horizontal égalitaire où l’intérêt privé et particulier se transforme en nécessité d’une collectivité à se sentir mieux protégée et en sécurité par la gestion collective d’une Caisse Municipale, plutôt qu’entre les conditions imposantes du capital patronal des banques privées et ses règles contraignantes et astreignantes qui structurent la gestion des entreprises capitalistes. D’ailleurs il suffisait de tendre l’oreille pour fréquemment entendre nombreux habitants ruraux se demander pourquoi ils feraient 20km ou 40km pour trouver une banque privée dans une grande ville, alors qu’en bas du village, était la Caisse Municipale ? !

Se retrouver plus tard, uniquement avec des partis politiques et des syndicats, inscrits et renommés comme tels sous de nouveaux noms de désignation par des banques privées du capital patronal, laisse très peu d’espoir aux solutions à trouver pour rejoindre l’état d’esprit d’une gestion collective en Caisse Municipale, structurant les unités productives sans patrons ni banques privées, pourtant constituées, de 1947 à 1972, de communistes, de socialistes et d’écologistes, déjà à l’époque, ambitionnant la coalition de différentes bannières au 1er tour qui apporteront chacune le % de son étendue électorale, désignant par le meilleur obtenu par l’une de ces bannières, la directrice ou le directeur du bureau rond présidentiel, entouré de tous ses Conseillers qui auront portés une bannière dans cette coalition de 1er tour, puisqu’il faut bien, qu’une des bannières, accomplissent la fonction de « président », tout en étant désignée par les urnes, sans en pénaliser une autre durant la campagne électorale, pouvant emporter vers la victoire du 2e tour, tous les Conseillers des autres bannières qui ne sont plus concurrentielles idéologiquement, mais réunies par le même projet de transformation des programmes de politique économique d’écologie humaine et de gestion collective. 

Comment un pays comme la France a-t-il pu oublier en cours de route 1/4 de siècle – ces 25 ans de gestion collective – transformé en 1/2 siècle de ces 50 dernières années où Giscard, Le Pen et Mitterrand, accentuent et entretiennent l’amnésie concernant tout ce qui faisait la spécificité du modèle économique français que nous enviait le monde entier, rien que par cet équilibre économique, politique et culturel que permettait d’établir les unités productives de gestion collective des Caisses Municipales sur le capital patronal des banques privées ?

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