Abolition du patronat… Banques privées… Système bancaire… Service public…

Abolition du patronat…

Banques privées…

Système bancaire…

Service public…


Quand on dit qu’on veut abolir le patronat par l’unification des banques privées pour faire de notre système bancaire un véritable service public, on ne vise pas que la suppression du patronat ou celle des banques privées isolément ; mais on envisage une transformation complète de l’architecture du système économique, uniquement possible par un changement d’état d’esprit, capable de considérer que tant que l’argent relèvera du domaine privé, rien ne pourra s’améliorer et qu’il faudra nécessairement le considérer, un jour, comme relevant du service public, indépendamment de tout État qui en régimente l’utilisation, en estampillant les monnaies.

On ne peut simplement vouloir la fin du patronat, sans que le système bancaire ne se transforme pour qu’il n’ait plus à être le patronat, en devenant le lien entre ce qui ne sera plus les banques et les salariés. Dès lors que les banques ne relèveront plus du domaine privé, mais s’inscriront comme service public pour faire le lien entre l’argent et l’individu, amené à l’utiliser pour effectuer ses achats et se positionner sur l’échelle différenciée de l’écart des salaires ; elles ne seront plus tout à fait des « banques ». Lorsqu’on passe du domaine privé aux services publics, les mots ne peuvent rester les mêmes, bien que nous soyons habitués à appeler un chat un chat, son pelage change de couleur à chaque lignée ; la palette langagière n’est pas la même selon qu’on œuvre dans l’aire publique ou qu’on officie en division privée.

Quand on dit « unification des banques privées » - déjà qu’il ni a pas beaucoup de gens qui le disent ; peut-être un petit peu plus qui y pensent -, il ne peut s’agir de banques puisqu’une fois cette unification réalisée, ce ne sera plus tout à fait une banque dont il sera question mais d’un système économique neuf qui réparti l’argent d’après le modèle des services publics… On aura changé d’état d’esprit…

On ne peut penser séparément chacune des références que sont l’abolition du patronat, l’unification des banques privées, le système bancaire et les services publics, parce que l’abolition du patronat devient possible uniquement si il y a unification des banques privées dans le but et dont l’objectif principal est de faire, de transformer le système bancaire, en un véritable service public. Les banques privées, en s’unifiant, deviennent un service public où l’argent n’est plus le dénominateur commun principal par personnalisation des plus grandes fortunes pour devenir encore plus riche. Des plafonds sur les plus hauts salaires doivent s’établir pour ne pas dépasser ce qu’on peut dépenser en une vie. L’unification des banques privées permet de penser le concept de banque différemment, en se rapprochant de la notion de service public qui en modifie les répartitions de l’argent pour que les bénéfices et les avoirs n’aillent plus dans la même poche du patronat. Lorsqu’abolition du patronat, banques privées, système bancaire et service public seront décloisonnés ; l’état d’esprit pourra évoluer, changer, se modifier. Dans ce nouvel état d’esprit, il s’agit de mettre les banques privées hors d’état de nuire, en les unifiant ; ce qui permettra de faire de l’ancien système bancaire, un véritable service public !

Le déséquilibre dont sont victimes les services publics par rapport au secteur privé et son flot d’investisseurs est accablant. L’enseignement et l’éducation nationale, les hôpitaux civils, dont on fait croire depuis longtemps qu’ils doivent aller « vers le privé », pâtissent actuellement d’un manque de moyens et de personnel affligeants. Jamais nos services publics n’ont été autant menacés, parce qu’ils dépendent des banques privées qu’il faudrait unifier pour faire de notre système bancaire, aussi un service public.

Comment articuler ensemble ces quatre notions que sont l’abolition du patronat, l’unification des banques privées, le système bancaire et les services publics, dans une configuration cohérente pouvant conduire à plus de stabilité monétaire, moins de licenciements et qui finira à plus long terme, par faire s’estomper les crises économiques ?

- En unifiant les banques privées pour abolir le patronat et faire de notre système bancaire un véritable service public !

Prenez la Sécurité Sociale par exemple. Ce n'est sûrement pas le patronat qui a offert la Sécurité Sociale aux salariés, pour se faire pardonner ses faits de collaboration active, lorsqu'elle a été promulguée... La Sécurité Sociale pourrait très bien s'inscrire dans une réflexion à partir d'un Monde de Paix qui envisage d'autres répartitions ; autour d'une monnaie unique mondiale, organisant différemment le système bancaire des banques privées, selon les directives du service public !

La Sécurité Sociale vient d'une réflexion qui envisage l'unification des banques privées pour abolir le patronat et faire de notre système bancaire un véritable service public, pour un Monde de Paix avec une monnaie unique mondiale !

Ils ont tellement écrit sur l’argent, tellement jasé sur les banques privées, tant décrié le patronat, qu’usurpé le système bancaire, qu’abandonné les services publics ; qu’on peut en tomber de sa chaise, qu’ils n’aient jamais pensé articuler ces notions dans une même constellation, qui ne serait pas uniquement fragmentaire, parce qu’elle prend ces éléments séparément, au lieu de chercher à les articuler dans un même système où ils seraient indissociables. Pourtant c’est autour de cette articulation conjointe, dans cette même constellation à quatre éléments, notions, de l’abolition du patronat, des banques privées, du système bancaire et du service public ; que se trouve la garantie d’un avenir plus solide, où s’effaceront les crises économiques et disparaîtront les licenciements, sans le patronat mais avec des banques privées transformées en service public qui remplaceront le système bancaire classique. C’est du moins ce qu’aura a relever comme défi ce siècle, en matière d’économie, de structure financière et de conception monétaire, pour pouvoir éponger la dette et en finir avec les inégalités sociales. 






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