Banques privées... Système bancaire... Unification... Abolition du patronat... Service Public
Banques Privées...
Système bancaire...
Unification...
Abolition du patronat...
Service public...
Ne serait-il pas plus urgent d'unifier les banques privées en une seule et même plate-forme de gestion commune à l'effort économique collectif commun, pour abolir le patronat et faire de notre système bancaire un véritable service public ?
Lorsqu’on pense en même temps, simultanément, de concert, ces quatre notions que sont l’abolition du patronat, les banques privées, le système bancaire et les services publics ; lorsqu’on refuse de les séparer ou de les segmenter, il ni a plus aucun rapport de force entre elles car on entre par conséquent dans une unicité, où la suprématie du patronat s’estompe, grâce à l’unification des banques privées. Ainsi, c’est le service public qui donne alors les directives au système bancaire qui n’est déjà plus tout à fait une banque proprement dite, puisqu’au niveau des services publics, on ne peut utiliser le même langage que celui dont fait couramment usage une banque privée.
Le système des banques privées est activé par le patronat (le MEDEF amené à devenir une caisse publique lorsque les banques privées seront unifiées en service public et le patronat aboli). Redouté par la menace de licenciement qu’il fair peser, la production journalière du taux horaire de production ; ce patronat met la pression sur le salarié, allant parfois jusqu’à le dégoûter de son travail. On montre dans les médias, le plus souvent, uniquement des salariés qui s’épanouissent au travail ou des patrons sympas et ravissants ; beaucoup plus rarement celles et ceux qui, s’ils le pouvaient, feraient bien la peau à leur patron par excès de morbidité révolutionnariste, parce que les conditions de travail sont insupportables ou parce que la tâche qu’ils exercent n’est pas la leur car elle ne correspond pas à leur formation.
Ainsi, quand on a affaire à certaines formations politiques qui accentuent et insistent sur le rapport de force, alors qu’il faudrait rechercher l’unicité ; on s’éloigne inévitablement de l’objectif principal recherché, qui est d’unifier les banques privées pour extirper du patronat les directives du système bancaire, confiées, cela va de soi, par conséquent, ensuite, au service public.
Pour commencer, encore faudrait-il établir tous les liens, éclaircir toutes les interactions qui peuvent exister entre ces quatre notions qu’on ne peut normalement séparer et que sont l’abolition du patronat, l’unification des banques privées, le système bancaire et les services publics. Par exemple, si on unifie les banques privées, on a alors affaire à un service public identique à celui de la Sécurité Sociale ou d’un hôpital civil, voire d’une école ; en tous cas, on a affaire à un système par répartition quelque peu différent, puisqu’on a unifié les banques privées et changé d’état d’esprit. Si on abolit le patronat, ce ne sont plus les banques privées d’un certain système bancaire qui donnent les directives mais c’est au tour d’un service public, issu de l’unification de ces banques privées, de donner le ton. Ainsi, ce qu’on appelait anciennement le système bancaire, devenu service public par l’unification des banques privées, permettrait de ne plus jamais être en déficit dans un hôpital civil, une école, une maternité, une halte garderie ou un cimetière ; l’équilibre budgétaire étant réalisé, l’assiette toujours pleine ! Si on veut abolir le patronat par l’unification des banques privées, il faudra inévitablement lui donner des statuts différents que ceux qu’il n’occupe par sa main-mise sur le système bancaire, en dehors des services publics.
Qu’aurait-on à avoir un système bancaire qui fonctionnerait comme un service public avec des banques unifiées ?
Tout d’abord il ni aurait pas toute cette corruption, tous ces trafics d’influence, ces abus de confiance ou ces petits arrangements entre amis, ces optimisations fiscales sans payer d’impôts et le blanchiment aggravé de fraude fiscale qui sont le propre de la corruption, sur quoi nous avons très peu d’influence pour intervenir, autrement que devant le fait accompli. Ensuite, la corruption étant une bonne partie du déficit collectif qui se perçoit sur une désagrégation des services publics, on voit bien la nécessité urgente qu’il y aurait de faire du système bancaire un véritable service public visant l’unification des banques privées et l’abolition du patronat.
Le fait de faire du système bancaire un véritable service public par l’unification des banques privées qui en abolirait pour l’occasion le patronat, permettrait aussi d’effectuer sur chaque transaction financière et bancaire ou opération boursière, l’opération de parts collectives, produites par des coefficients rectificateurs, échelonnés entre zéro et un (0,12 ou 0,023 ou 0,0075 par exemple)
Cela devient difficile quand on a affaire aux banques privées d’un capital patronal autoritaire d’extrême-droite. On ne sait jamais trop si on se retrouve dans un système à la Bolsonaro, si on est chez Poutine ou Victor Orban…

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