Des anciennes "banques privées du capital patronal autoritaire", aux "plates-formes de gestion collective universelle de tous les Corps de Métiers ?

 Que peuvent bien encore espérer les banques privées du capital patronal autoritaire lorsque se multiplient les inondations gigantesques, les pluies diluviennes fréquentes, les gelées tardives et la grêle qui révèlent les symptômes évidents du dérèglement climatique que nous annonce, depuis quelques années maintenant, le réchauffement climatique ?… Si les éléments naturels se dérèglent et que disparaît une partie de la biodiversité, notant l’affaiblissement des barrières immunitaires naturelles ; c’est aussi l’espèce humaine qui est menacée, depuis que nous avons à affronter une pandémie planétaire, compliquée par de multiples variants. Les perturbations du choc climatique ne sont pas prêtes de s’estomper, d’autant que les mesures prises pour enrayer la crise climatique, ne sont pas à la hauteur des impératifs qui devraient pourtant tenir compte de l’irréversibilité des modifications du climat, appelant nécessairement à stopper immédiatement certaines pratiques polluantes, au lieu de vouloir les étaler sur 10 ou 30 ans, via 2030 ou 2050 pour obtenir l’équilibre avec les énergies renouvelables sur l’abandon des énergies fossiles. Peut-être pour ne pas presser des banques privées qui espèrent encore tirer un marché juteux sur le pétrole et des voitures électriques qui ne séduisent pas forcément tout le public, fan d’automobiles. Tardons-nous à activer plus rapidement la transition énergétique, tout de suite inséparable d’une transition économique dont les aboutissements - on le voit en France, après 1 an 1/2 de confinement de crise sanitaire, le super résultat financier n’est que d’avoir réussit ainsi à construire 14 milliardaires supplémentaires à ce pays qu’on dit riche mais où ne sont pas précisées le nombre exacte de liquidations judiciaires et de licenciements, induits par le chômage partiel et l’arrêt total des activités productives durant la pandémie - permettent ce désolant résultat qui ne garanti en rien, qu’il suppose améliorer notre puissance économique puisqu’une partie de l’arborescence productive réelle et effective a disparu ?

C’est alors que soudainement, l’humanité toute entière décidera de ne plus raisonner en terme de « banques privées du capital patronal autoritaire » mais s’orientera vers l’appellation nouvelle de « plate-forme de gestion collective universelle de tous les Corps de Métiers, sans patrons, ni banques privées » pour s’occuper des affaires du pays qui se structureront en unités productives d’exploitation manufacturière, artisanale et agraire, high tech et spatio-temporelle avec des délégués et des responsables municipaux qui remplaceront les patrons des banques privées, comme l’étaient les contremaitres et les chefs d’ateliers des hôpitaux civils et des ateliers techniques municipaux, là où les salaires des ouvriers étaient plus élevés que dans le secteur privé patronal !… Pourquoi pas « spatio-temporelle », si quelqu’un veut ouvrir un laboratoire de recherche sur la télépathie pour essayer de savoir ce qu’Erdogan et Allah se racontent lorsque Erdogan prétend parler avec Allah, alors que cela devrait lui être strictement interdit par la religion du Coran, sachant que dans notre culture, celui qui prétend parler à Dieu, a de fortes chances de finir dans un asile psychiatrique ?… Et qu’en plus, Erdogan prétendrait nous donner des leçons d’économie, s’imaginant qu’une ₺ équivaudra bientôt 36 € ?… Quand la Libye et l’Algérie lui appartiendront ?

La géopolitique tendue n’est pas anodine, aussi de la nécessité qu’il reste à transformer nos méthodes de gestion dans les structures bancaires qui entretiennent le capital. Il y a une différence de conception et d’état d’esprit entre le contentement des simples notions de « banques privées du capital patronal autoritaire » et la transformation pratique d’une avant-garde qui déciderait d’intégrer au système de l’argent, la notion de « plate-forme universelle de gestion collective (de tous les Corps de Métiers) », dans le but de faire de ce système de l’argent, ce véritable service public que tout le monde attend depuis longtemps !

Sur la même plate-forme de gestion collective universelle - qui n’est pas une nouvelle banque privée -, se résoudront les extractions des « parts collectives » > 0 et < 1 censées répartir l’impôt que payent les structures productives d’exploitation sur leurs différents investissements, placements et recettes ; bénéfices des actionnaires, dividendes, mise à disposition de fonds et ponctions dans les réserves. Une »part collective », extraite à chacune de ces opérations concernant des mouvements de volumes monétaires, permettra d’étaler dans le temps - sur l’année par exemple, si on compare à l’impôt ; sur 2 ou 3 ans si on prend comme référence des prêts à taux variables -, toutes les taxes des entreprises, désormais appelées « structures productives d’exploitation », à la source et au moment de l’acte économique premier, leur part collective de revient qui contribuera à l’effort économique collectif commun.

Le tout > 0 et < 1.

Pourquoi « strictement supérieur à zéro ?

- Pour que personne ne soit jamais en-dessous de zéro !

Pourquoi « strictement inférieur à un » ?

- Parce ce que, au-dessus de 1, c’est la très, très haute finance !

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