« Ni droite, ni gauche », ni Dieu ni Maître, ni Moscou ni Pékin, ni Talibans ni État Islamique… Sans patrons ni banques privées !

 La politique se croyait moderne et évoluée en classifiant ses différents courants entre « droite », « gauche », centre ou extrêmes ; espérant ainsi n’oublier personne et satisfaire toutes les aspirations militantes disponibles et existantes. Du moins, le croyait-on. Mais il se trouve qu’ainsi, on s’éloigne de la réalité car il ni a jamais eu de droite ou de gauche à proprement parler, c’est une construction imaginaire de la réalité, sans doute établie pour faciliter le travail des journalistes politiques et la compréhension de la vulgate. Macron croyait l’avoir découvert mais l’explique d’une drôle de manière, croyant accéder à « au-delà de la droite et de la gauche », mais finalement s’y serait perdu ou égaré, tant il ni voyait que ses banques privées du capital patronal autoritaire. Il ni a pas de droite ou de gauche, c’est exacte ou alors uniquement en leur point commun qui pourrait être celui du même compte bancaire politique privé à blanchiment du sexe tarifé, des drogues chimiques et du trafic d’armes. Il ni a pas de droite ou de gauche, ça n’a jamais existé ; il ni a que des Comités d’ouvriers et de Directions politiques et syndicales, déjà coalisés qui ont toujours fait face, aux Conseils d’Administration des entreprises, au capital patronal autoritaire des banques privées et qui proposent, depuis toujours, une politique économique différente, de gestion collective universelle, sans patrons ni banques privées, visant l’unification de ces banques privées pour n’avoir qu’une seule et même méga/giga plate-forme de gestion commune à l’effort économique collectif. Il ni a, depuis toujours, que des Comités d’Ouvriers et de Directions politiques et syndicales qui pouvaient encore faire contre-poids au capitalisme dans les Conseils d’Administration des entreprises, sans forcément jouer au patron politique ou syndical, tant qu’il y avait, dans ces Conseils d’Administrations des entreprises du capital patronal autoritaire, autant de délégués syndicaux qu’il y avait de Corps de métiers qui faisaient fonctionner une entreprise. On espérait que le parti socialiste appartenait à notre versant politique, en tous cas, cherchait-il à nous le faire croire et il nous pondent avec François Hollande, les Lois Travail de Myriam El Khomri. Lois Travail qui marquent et accentuent définitivement l’affaiblissement des droits syndicaux et de leur pouvoir dans les Conseils d’Administrations des entreprises. En mai 1968, on croyait Daniel Cohn-Bendit de notre côté et 1/2 siècle plus tard, il nous invite à voter Macron, sacralisant le libéralisme économique. Remarquez, ce n’est pas étonnant, parce que déjà en 1968, il est à côté de la plaque lorsqu’il vocifère au micro de l’ORTF, la veille de la reprise du travail, qu’il compte structurer le mouvement en prenant la direction des entreprises alors que les Comités d’Ouvriers et de Directions politiques et syndicales qui étaient structurés depuis 1947, y étaient déjà aux directions des entreprises, dans les Conseils d’Administrations, siégeant et faisant face au patronat autoritaire, marquant le contre-poids indispensable au capitalisme, sans qui, il ni aurait jamais eu de Sécurité Sociale, ni de Caisses de Retraite et encore moins les Ateliers techniques municipaux et les Hôpitaux Civils, sans patrons ni banques privées, ainsi que toutes ces unités productives d’exploitation manufacturières, artisanales et agraires, réparties dans tous les Départements - high tech et nouvelles technologies, dirions-nous aujourd’hui -, également sans patrons ni banques privées !


Ni droite ni gauche, ni centre ni extrêmes… ni Talibans ni État Islamique !

Comme pour la droite ou la gauche, le centre ou les extrêmes n’ont guère plus de raison d’être. Des extrêmes, il ne peut y en avoir que sous leur forme militaroïde terroriste révolutionnariste de lutte armée. Dans la réalité, il ni a que des groupes qui attaques d’autres qui se défendent et ce n’est pas parce qu’on attaque d’un côté que la partie qu’on espère défendre sera mieux défendue. Aux mêmes extrêmes s’élaborent les camps d’entraînements de Ben Laden et des jihadistes, fort improbables au départ mais pourtant existants qui n’apportent, heureusement à la réalité, que l’échec des coups d’État en Irak et en Syrie, auquel font contre-poids les victoires kurdes et arabes à Kobanê et aux Monts Sinjar, superposées à la présence des armées occidentales de la coalition, suscitant des attaques terroristes de vengeance pour donner à la haine islamiste un semblant de visibilité, ajouté à l’inexistence de leur califat souhaité mais raté et pourtant encouragé au départ jusqu’à cet état-major de l’OTAN 🇺🇸🇫🇷🇹🇷, favorable à l’entrée de l’armée turque d’Erdogan dans une sorte de fausseté commune, un cimetière commun. Et on s’étonne de filières franco-turques d’acheminement des jihadistes-terroristes-mercenaires sur des terrains d’opération… sans doute par une même extrême qui cherche à remplacer injustement par des armées légales ou clandestines, ces Comités d’Ouvriers et de Directions politiques et syndicales, plutôt voués à travailler qu’à faire la guerre, préférant les unités productives manufacturières, artisanales et agraires, aux champs de batailles. Ni droite, ni gauche, ni Talibans ni État Islamique de Daesh/ISIS. Les patrons politiques deviennent ainsi les patrons de la guerre mais personne ne nous expliquera jamais pourquoi on s’est pris à soutenir Ben Laden lorsqu’il fut chassé d’Arabie Saoudite pour nous faire croire qu’il devenait un vilain petit canard. Qu’il fut permis sous le manteau et en dessous de table de recruter et d’acheminer des jihadistes de France et d’Europe vers ces camps d’entraînement parce qu’al-Qaïda payait bien 3000€ un simple jihadiste et 5000€ pour un officier, n’intéressait à ce moment-là que les « parrains » de ces religions d’extrême-droite qui recrutaient pour se faire des primes et enrichir leur fin du mois, non sans un certain goût pour le terrorisme révolutionnaire de lutte armée. La religion a ceci d’inconvenable, qu’elle traduit les pires manipulations en bains de sang inconsidérables, au nom d’une foi qui devient énigmatique lorsqu’elle légitime le crime, l’assassinat et les attentats ; en tant que religion extrême ou du centre, ce en quoi, il ne faudrait quand même pas transformer Allah en terroriste et Dieu en mercenaires-paramilitaires !


Ni Dieu ni maître, ni Moscou ni Pékin…

Avec des Comités d’Ouvriers et de Directions politiques et syndicales en gestion d’unités productives d’exploitations manufacturières, artisanales et agraires, sans patrons ni banques privées, il ne peut y avoir de Dieux ou de Maîtres. Le maître et Dieu c’est les banques privées du capital patronal autoritaire, la plupart du temps d’extrême-droite puisque maintenant, il y a des électeurs d’extrême-droite dans toutes les banques privées, pas encore majoritairement comme dans la police mais il y en a partout. Quand on transforme ces Comités d’Ouvriers et de Directions politiques et syndicales des Unités d’exploitations productives en petits patrons au service du patronat autoritaire du capital des banques privées, on a de fortes chances de déboucher sur des pouvoirs comme ceux de Pékin, Moscou ou Paris sous la collaboration active des milices pendant la deuxième Guerre mondiale. Mais si on prend Pékin, malgré sa façade de forte croissance économique, pouvant donner l’impression que la Chine est une grande puissance économique, l’est-elle réellement si on considère toute la misère dans les campagnes et l’état moyenâgeux de leur niveau de vie, lié à leur pouvoir d’achat ?… Sur l’ensemble, la Chine n’est pas une grande puissance économique ; elle ne l’est qu’au regard de sa compétitivité avec le capitalisme occidental auquel elle ressemble sous bien des aspects. La comparaison avec Moscou ou Marseille, Kaboul ou New Delhi pourrait être la même, à différents degrés de pauvreté… Ni patrons, ni banques privées !

L’unification des banques privées, là où elles se multiplient, permettrait d’en abolir le patronat autoritaire et engagerait une répartition différente des richesses du capital, à partir d’une même méga/giga plate-forme de gestion collective universelle commune à tous les Corps de Métiers, orientés vers le même effort économique collectif :

« la même banque pour tout le monde ! »

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