Une nouvelle politique économique !
Crise sanitaire, crise sociale et crise économique n’auront pas réussi à faire taire les toujours mêmes solutions apportées en remède à la paralysie que ce monde connaît depuis la pandémie. Des crises économiques précédentes, rien ne semble retenu. Les plus optimistes, malgré le mépris et la provocation induite, n’hésitent pas à suggérer que c’est le moment pour valoriser le capital en faisant de bonnes affaires. Du manque à gagner, causé par la fermeture des activités, de cette forme de dette, accumulée sur trois mois ; ne ressortent que propositions de prêts bancaires, d’avances sur recettes qu’il faudra rembourser ou d’aides capitalisées de l’État, surtout affectées au capital patronal qui – on le voit bien en retours chez Renault – ne se privera pas de licencier des salariés pour remettre à flot, un navire conforté par la situation de « crise économique » . À aucun moment, durant ces trois mois, personne n’a osé parler réellement d’une notion de « ...