Poutine à St-Petersbourg devant les deux chambres du Parlement.
On a vu et entendu Vladimir Poutine à Saint-Petersbourg, d’abord accusant l’occident et les États-Unis de pousser l’Ukraine à la guerre, puis devenir ensuite menaçant dans ses sous-entendus concernant les armes technologiques, dont il serait le seul à disposer. Poutine a donc mis les « points sur les i » mais la fierté qu’il peut mettre dans son intervention se mesure au nombre de Sièges restés vacants dans l’Hémicycle de Saint-Petersbourg, lieu des deux chambres du Parlement ! Signe d’une douma finissante ou vieillissante - puisqu’on nous dit que ce terme est encore utilisé à Moscou comme à Saint-Petersbourg -, le charmeur Poutine aurait-il donc décidé de recomposer cet hémicycle plein, à l’ancienne, de tous les pays qui composaient, dans le temps, l’URSS. On a toutes et tous en mémoire le Tchécoslovaquie qui fut le premier pays à quitter cette douma « petersbourgeoise » ou moscovite, mais qu’en est-il, aujourd’hui encore, de la Hongrie de Orban, de la Bulgarie ou de la Pologne à qui ...