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Affichage des articles du juin, 2020

L’écologie est une histoire politique, économique, sociale et culturelle.

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  Il faudra bien, à un moment donné, lorsqu’apparaîtront des projets de transformation des programmes de politique économique pour arriver à plus d’écologie humaine et de gestion collective que nous en ont apportées jusqu’ici les politiques libérales, au bout de 48 ans du rêve américain entamé par Giscard, que nous nous tournions vers une force politique collective qui traduise dans ses projets, les indispensables transitions voulues par la politique écologiste. Ce ne sont ni Giscard, ni Le Pen, ni Mitterrand – pas même De Gaulle – qui ont défini la spécifié de l’économie française qui nous était enviée par le monde entier. Elle a beau commencer à se structurer au volet économique de Nuremberg, cette économie, pour évoluer avec les programmes de politique économique et sociale du bureau rond des Comités d’Ouvriers et de Directions politiques et syndicales du Conseil National de la Résistance, à partir du moment où le capital patronal des banques privées vient à hauteur de 25% de se...

Au bout de 3 mois de confinement dans l’année…

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  Les trois mois de confinement passés à entendre s’égrainer les arguments des économistes et des politiques, venus expliquer un système qui n’a pas de réponse, autre que celle de reproduire les mêmes solutions qu’ils ont l’habitude d’utiliser dans les crises économiques fréquentielles, habituelles, récurrentes ; oubliant, dès le départ, que la Covid19 n’était pas une crise économique « normale » et qu’elle dépassait largement l’amplitude de la machine économique de base productive qui concerne les entreprises, considérée à partir des banque privées du capital patronal qui compte bien récupérer ses « trois mois » de perdu, là où il n’y a rien à perdre, ni à gagner, étant donné que rien n’était produit durant cette période, à l’échelle des capacités productives des entreprises en arrêt total ou partiel de l’activité ; le tout, système économique en arrêt total ou partiel, reposant sur les secteurs qui ont encaissés une surcharge d’activité liée à l’afflux des pat...

Crise des pleins pouvoirs !

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  Munissez-vous d’une bonne armature intellectuelle pour affronter la crise du capitalisme mondiale qui menace des ouvriers, des employés et des cadres de quelques entreprises qui passent à l’euthanasie malgré les plans d’aide du gouvernement pour les sauver de la crise sanitaire de Covid 19. Peut-être même à long terme, dans les 2 ans qui viennent, une ou plusieurs des banques privées du pays qui peuvent risquer d’être sacrifiées comme un Crédit Lyonnais dans le but de poursuivre une récupération de capitaux que le développement habituel devait permettre d’obtenir mais qui n’ont pu être fournis, donc indisponibles. Moins 3 mois d’intérêts, de dividendes et d’enrichissement pour le capital patronal des banques privées ; ça n’a pas du leur arriver souvent, depuis ce 1/2 siècle où Giscard a décidé qu’il mettait fin à la gestion collective d’unités productives d’exploitations sans patrons ni banques privées des Caisses Municipales qui, tout en maintenant à distance le capital patronal...

Macron a raté son économie de guerre, retrouvons le modèle économique français !

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  Au lendemain du deuxième conflit armé mondial, entre nazis, soviétiques et pays européens de « collaboration active » du capital patronal des banques privées, encore présents au renversement du volet économique de Nuremberg, effectué par l’état-major et le capital patronal ; se retrouvent deux types de gestion envisageables pouvant aboutir à décider du choix d’une   monnaie unique mondiale   pour   un monde de paix . Celle de la partie d’entre-eux, en banques privées, participant activement à la collaboration avec l’occupant nazi et l’autre partie qui s’organisait en gestion collective, ébauchée avec la Caisse Municipale de gestion collective de tous les Corps de Métiers des Comités d’Ouvriers et de Directions politiques et syndicales de la Résistance, bâtie et confirmée jusqu’aux caisses de retraites, la Sécurité Sociale et la nécessité d’une réforme Constitutionnelle qui sortaient de l’économie de guerre à la Libération. Ce sont deux types de programme ...

Macron 20h… Macron virtuel !

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L’antenne rendue à Emmanuel Macron procédera sur l’ évolution du déconfinement progressif , établira ou rejettera pour l’avenir, le bilan chiffré exacte, dont on ne peut pour l’instant qu’évaluer le « manque à gagner » d’une période de  confinement total et partiel . La mesure lourde qui s’annonce élevée pour des licenciements dors et déjà promis et les risques de liquidations judiciaires ultérieures, selon des formes de prêts et de crédits, ne sont finalement que la conséquence d’une économie qui ne transforme rien de son  modèle gestionnaire  pour affronter l’ économie de guerre , face à laquelle elle s’est retrouvée, une fois sortie du confinement. Toutes les échelles d’évaluation sont bousculées, à peine le temps de rassembler des  fonds de capitaux  pour relancer l’ endettement  et sans doute mieux le répartir, judicieusement, là où il y a de l’ activité productive , moins vers la  spéculation  qui suscite l’emploi, plus qu’elle ne ...

« Amortissement collectif » de la crise économique soulevée par le confinement dû au covid-19 ?

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  Il n’y a pas eu de grandes idées de réforme du système bancaire pour transformer la gestion depuis 30 ans comme aurait voulu le prévoir la « révolution » promise par Emmanuel Macron pour son quinquennat. Alors il fallait guère espérer en trouver pendant 3 mois d’absence intellectuelle, où tout s’accélère dans la paralysie de l’économie. Chaque réponse confond la crise du covid-19 avec une « crise économique » habituelle. Que pourraient-ils faire d’autre puisque toutes les crises économiques se sont résolues ainsi et il n’est pas question que le Président change sa politique économique ?  Comme ils faisaient des prêts et des crédits aux particuliers, ils découvrent la spécificité de nombreuses TPE/PME qui ne peuvent se permettre de fermer boutique pour récupérer un fond de commerce transformable en fond de capitaux pour continuer en place boursière ou créer une nouvelle entreprise. Ils ont consacré leur vie depuis plusieurs années à leur activité et ne sau...

La gestion de crise du Covid19 ne se calcule pas sur 12 mois…

  Comment faire résonner le monde de l’économie, de l’investissement et de l’élaboration des budgets sur 9 mois de gestion au lieu de 12, avant que d’enregistrer les liquidations judiciaires qui feraient suite au Covid19 ? Pourquoi la base des calculs et des recouvrements considère-t-elle ces 3 mois de latence de l’arrêt partiel ou total d’activité, comme une solvabilité, expressément redevable d’un chiffre d’affaire qui ne pouvait de toutes façons pas être réalisé ; vues les conditions d’impossibilité de remplir les contrats commerciaux des engagements, stipulés pour une période normale de production ? Comment accepter que la suspension du rythme économique se transforme par la direction des gestionnaires en « crise économique » pour augmenter la pression directionnelle, diminuer les salaires ou sacrifier des jours de congés payés ? Nous ne sommes pas dans le cas d’une récession pure et simple de la société productive de biens et de services, quand aucune des conditions ...

Amortir cette crise économique de pandémie du virus de la COVID19

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  À quel marché du chantage, de la supercherie ou d’où on ne sait à quel endettement, le capital patronal des banques privées arrivera, à considérer pour lui, ses actionnaires et ses dividendes, cette année de pandémie de Coronavirus comme une année à 12 mois alors qu’elle ne peut l’être que sur 9 mois ? Les trois mois de confinement et d’arrêt total ou partiel de l’activité économique, ne pouvant entrer dans la composition d’un bilan annuel, autrement que comme « mois suspensifs » durant lesquels, rien n’était à perdre, ni à gagner ; bien difficile serait de trouver la solution au « moins perdant » alors que s’abattent les pronostics incertains, une fois passés les risques de cessation de payement et de dépôt de bilan. Ces trois mois où rien n’a pu se résoudre selon les exigences du système financier du capitalisme, ne peuvent donc être considérés comme une dette réelle – au sens où l’endettement proviendrait d’une activité pratiquée dans des conditions normale...

Toujours l’économie d’avant, pour après ?

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  Ne commençons pas à nous horrifier de la   phase 2   du déconfinement, où reprend rapidement le dessus, le monde de la capitalisation qui n’en espérait pas autant de pertes pendant le confinement total et partiel, qu’il s’empresse de relancer, en un rien de temps, pour imposer son aide sous la forme de nouveaux appels d’offres, de prêts, de crédits ou d’allègements fiscaux, seuls secours aux entreprises. Est même proposée, l’affirmation de   « diminuer les salaires pour sauver des emplois »   ! Sans doute craint-il – ce capitalisme financier – que pour rester en activité, de nombreuses entreprises risquent d’avoir envie de faire appel à du capital étranger pour couper la main-mise de leur destin qui risquerait de se faire enchainer par le capital patronal des banques privées françaises, incluant déjà ses propres passerelles étrangères. Comme pour trouver une autre monnaie, un autre système bancaire, une solution économique différente qui les lierait ...

Déconfiner la gestion et l’économie !

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  Il est parfois déconcertant d’entendre les économistes disserter sur les solutions à trouver pour pallier à l’arrêt de l’activité productive pendant le confinement, hormis les fonctions hospitalières et alimentaires, maintenues sur le retranchement des populations, seule arme d’attaque à disposition pour échapper à la pandémie du virus ; s’en prémunir. Les plans de relance ne dépassent guère tout ce qu’on a connu jusqu’à présent pour sortir d’une crise économique, à savoir, la mise en place de nouvelles plates-formes de capitalisation, de prêts et de crédits qui serviront à alimenter les avances sur recettes, les écoulements de dividendes et les prises illégales d’intérêts. Pas de quoi bousculer en profondeur les règles globales et générales du système de gestion du capitalisme financier, consacré depuis 1972 au totalitarisme des banques privées qui n’ont plus aucun contre-poids de gestion collective, similaire à celui d’une Caisse Municipale et d’Unités productives d’exploitatio...