L’écologie est une histoire politique, économique, sociale et culturelle.
Il faudra bien, à un moment donné, lorsqu’apparaîtront des projets de transformation des programmes de politique économique pour arriver à plus d’écologie humaine et de gestion collective que nous en ont apportées jusqu’ici les politiques libérales, au bout de 48 ans du rêve américain entamé par Giscard, que nous nous tournions vers une force politique collective qui traduise dans ses projets, les indispensables transitions voulues par la politique écologiste. Ce ne sont ni Giscard, ni Le Pen, ni Mitterrand – pas même De Gaulle – qui ont défini la spécifié de l’économie française qui nous était enviée par le monde entier. Elle a beau commencer à se structurer au volet économique de Nuremberg, cette économie, pour évoluer avec les programmes de politique économique et sociale du bureau rond des Comités d’Ouvriers et de Directions politiques et syndicales du Conseil National de la Résistance, à partir du moment où le capital patronal des banques privées vient à hauteur de 25% de se...