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Municipales 2026 : l’hypothèse d’une « proportionnelle enrichie » (renforcée) à un tour et un seulement.

  Le débat sur la proportionnelle porte donc sur le fait de savoir si on laisse une élection, organisée à la proportionnelle, telle quelle, comme celle de l’Union Européenne où les partis et leurs candidats sont campés avec leurs pourcentages sur la corde raide tandis qu’on pourrait très bien concevoir qu’une proportionnelle enrichie permettrait, dans la proclamation des résultats, d’additionner immédiatement les partis sur leur versant politique respectif que sont actuellement la gauche, la droite ou le centre pour en extraire un de ces trois versants pour le définir comme « majoritaire ». Le fait d’avoir un versant politique majoritaire sur les deux autres apporte immédiatement une liberté de mouvement au versant politique concerné, il peut tout de suite se mettre au travail et n’a pas besoin de négociations pour savoir qui dirige la structure. Les partis, bannières, étendards, formations, groupes, organisations politiques qui ne souhaitent appartenir à aucun de ces t...

Banques privées... Système bancaire... Unification... Abolition du patronat... Service Public

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Banques Privées... Système bancaire... Unification... Abolition du patronat... Service public... Ne serait-il pas plus urgent d'unifier les banques privées en une seule et même plate-forme de gestion commune à l'effort économique collectif commun, pour abolir le patronat et faire de notre système bancaire un véritable service public ? Lorsqu’on pense en même temps, simultanément, de concert, ces quatre notions que sont l’abolition du patronat, les banques privées, le système bancaire et les services publics ; lorsqu’on refuse de les séparer ou de les segmenter, il ni a plus aucun rapport de force entre elles car on entre par conséquent dans une unicité, où la suprématie du patronat s’estompe, grâce à l’unification des banques privées. Ainsi, c’est le service public qui donne alors les directives au système bancaire qui n’est déjà plus tout à fait une banque proprement dite, puisqu’au niveau des services publics, on ne peut utiliser le même langage que celui dont fait couramment...

Abolition du patronat… Banques privées… Système bancaire… Service public…

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Abolition du patronat… Banques privées… Système bancaire… Service public… Quand on dit qu’on veut abolir le patronat par l’unification des banques privées pour faire de notre système bancaire un véritable service public, on ne vise pas que la suppression du patronat ou celle des banques privées isolément ; mais on envisage une transformation complète de l’architecture du système économique, uniquement possible par un changement d’état d’esprit, capable de considérer que tant que l’argent relèvera du domaine privé, rien ne pourra s’améliorer et qu’il faudra nécessairement le considérer, un jour, comme relevant du service public, indépendamment de tout État qui en régimente l’utilisation, en estampillant les monnaies. On ne peut simplement vouloir la fin du patronat, sans que le système bancaire ne se transforme pour qu’il n’ait plus à être le patronat, en devenant le lien entre ce qui ne sera plus les banques et les salariés. Dès lors que les banques ne relèveront plus du domaine privé,...

Poutine à St-Petersbourg devant les deux chambres du Parlement.

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On a vu et entendu Vladimir Poutine à Saint-Petersbourg, d’abord accusant l’occident et les États-Unis de pousser l’Ukraine à la guerre, puis devenir ensuite menaçant dans ses sous-entendus concernant les armes technologiques, dont il serait le seul à disposer. Poutine a donc mis les « points sur les i » mais la fierté qu’il peut mettre dans son intervention se mesure au nombre de Sièges restés vacants dans l’Hémicycle de Saint-Petersbourg, lieu des deux chambres du Parlement ! Signe d’une douma finissante ou vieillissante - puisqu’on nous dit que ce terme est encore utilisé à Moscou comme à Saint-Petersbourg -, le charmeur Poutine aurait-il donc décidé de recomposer cet hémicycle plein, à l’ancienne, de tous les pays qui composaient, dans le temps, l’URSS. On a toutes et tous en mémoire le Tchécoslovaquie qui fut le premier pays à quitter cette douma « petersbourgeoise » ou moscovite, mais qu’en est-il, aujourd’hui encore, de la Hongrie de Orban, de la Bulgarie ou de la Pologne à qui ...

Législatives 2022 : coalition « unique » ou coalition multiple et diversifiée ?

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Reprenons nos bannières politiques A - B - C - D - E - F - G jusqu’à H, affiliées au versant politique gauche républicaine, sociale, laïque, solidaire, écologiste, indépendante et démocrate . Considérons l’hypothèse d’une coalition, soit universelle, plus ou moins intégrale ou au minimum restreinte ; différencions-là d’une coalition alias « accords » où on retrouve étrangement unE seulE candidatE pour les huit, quatre ou cinq bannière qui composent la coalition, au lieu d’avoir le même nombre de portes-paroles/candidatEs sur la table de vote au 1er tour, qu’il y a de bannière qui constituent cette coalition. Il va sans dire que dans l’hypothèse d’une coalition alias accords, de nombreux électeurs ne retrouveront pas leur bannière originelle et il sera difficile de faire voter massivement pour une seule personne, censée représenter 8 bannières, 4 ou 3. Quelle hégémonie, me direz-vous, qu’une telle candidature unique pour 8, 4 ou 3 bannières !… Mais ne retombe-t-on pas dans le cas d’une...

Législatives 2022 : démocratie ouverte ou démocratie écrasée ?

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  Considérons un nombre de bannières politiques qui composent un versant politique particulier, plus communément appelé gauche sociale, écologiste, solidaire, indépendante et démocrate . Appelons ces bannières, pour ne pas leur donner d’étiquette spéciale : A - B - C - D - E - F - G - H. Elles peuvent être au nombre de 8, en considérant les micro-bannières qui ne dépassent pas 1% de suffrage sur une consultation électorale nationale, de 5 ou de 3, mais pas seulement deux, sinon, on retombe dans la configuration des formes de candidatures de simples alliances ou de « cavalier seul » avec une seule bannière. La problématique étant de faire exister, vivre et sortir des urnes le maximum de bannières avec le maximum d’électeurs. Comment y arriver sans que l’une d’entre-elles décide de faire « alliance » avec une autre pour être plus sûre d’exister, alors qu’en fait, elle n’est même pas certaine de pouvoir affirmer et mettre en avant une étendue électorale quelconque comprise entre > ...

« C’était mieux avant »…

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« C’était mieux avant » n’inspire pas forcément un retour aux archaïsmes qui faisaient défaut à la modernité, ni une complainte vouée à la fable patriotique nationaliste qui voudrait projeter au pouvoir les louanges d’une extrême-droite qui n’adviendra jamais, non !… « C’était mieux avant » n’a rien d’une nation perdue pour que des gourous s’imaginent être en devoir de sauver leur pays. Toutes les bannières politiques y appartiennent à la Nation et à la patrie et il ni a pas un parti politique qui chanterait mieux la Marseillaise qu’un autre puisque toutes et tous ont sur leur affiche électorale le tampon estampillé des couleurs tricolores marquées du titre République Française alors pourquoi un parti se croirait plus Français qu’un autre ou prétendrait mieux défendre le pays qu’un autre ?… C’est parfaitement ridicule et illégale !… À partir du moment où une formation politique est acceptée dans les urnes, elle est française, tout autant que les autres et le « c’était mieux avant » ne ...